Hormones et flore vaginale

13.02.2026

La flore vaginale est particulièrement sensible aux variations hormonales. Le taux d’œstrogènes influence directement l’équilibre du pH vaginal ainsi que le développement des bactéries protectrices, notamment les lactobacilles.

Au cours du cycle menstruel, les niveaux d’œstrogènes fluctuent. Pendant les règles, le pH vaginal augmente temporairement, ce qui peut rendre la zone intime plus vulnérable. Certaines femmes constatent alors une sensibilité accrue ou un risque d’infections plus élevé.

Pendant la grossesse, les œstrogènes augmentent de manière significative. Le milieu vaginal devient généralement plus acide, ce qui peut offrir une protection contre certaines infections. Toutefois, les changements hormonaux peuvent également modifier l’équilibre microbien de façon individuelle.

En période de périménopause, le taux d’œstrogènes diminue progressivement. Les tissus vaginaux peuvent s’affiner, le pH augmente et les lactobacilles protecteurs diminuent. Les inconforts vaginaux récurrents sont fréquents durant cette transition.
Premiers signes de la périménopause

Les hormones n’agissent pas seules. Associées au stress ou à la prise d’antibiotiques, elles peuvent avoir un impact plus marqué sur l’équilibre vaginal.
Pourquoi la flore vaginale se déséquilibre-t-elle ?

Comprendre ces mécanismes permet d’aborder les changements hormonaux avec plus de sérénité et de prévention.